Anselme de Habsbourg

Inscrit le : 17 Oct 2007 Messages : 221 Origine de votre personnage : Empire d'Autriche Rose Blume Votre clan: Rote Lilie / Les enfants de Pan Cours que vous suivez: Vos objets personnelles:
| Sujet: Il y a quelques jours de cela... Dim 23 Déc - 0:20 | |
| Cela faisait bien 2 jours que le convois était parti du palais impériale. Le mauvais temps avait considérablement ralentit le rythme du voyage. Il pleuvait en abondance, laissant nombre de flaques et nids de poule boueux sur la route. Par plusieurs fois, la berline s’était bien s’embourbée trois ou quatre fois. Tout le monde était fatigué, les chevaux, les soldats, les domestiques et il ne fut pas étonnant de trouver Anselme en train de dormir blottit à l’intérieur de la voiture. Il faut avouer qu’il était aisé de s’endormir dans ce genre de situation, bercé par le mouvement de traction des chevaux, et ce n’était pas les évènements du voyage qui rendait ce dernier intéressant. Néanmoins lorsque la voiture s’arrêta, cela eu pour effet de réveiller le jeune homme. Il émergea de son sommeil avec difficulté et se rendit compte que son entourage était sujet à agitation. Il descendit alors de la voiture, malgré la pluie battante et les bourrasque de vent. Ils étaient dans les bois et apparemment un arbre avait eu la fâcheuse idée de se coucher en travers de la route. Les soldats craignant d’abord une embuscade de quelques bandits se mirent en formation de défense, envoyant deux hommes vérifier les alentours. Puis après bien une demi heure, ils se rendirent à l’évidence que l’arbre déraciné n’était que le fruit de la tempête latente. Maintenant tout le monde s’était attelé à dégager la route, tous hormis Ans qui profita de l’arrêt pour s’éloigner un peu. Oh pas bien loin évidemment, vu l’état du terrain et la météo, cela aurait été imprudent. Le jeune homme s’avança vers ce qui semblait être une vielle pierre recouverte de mousse. Une bourrasque de vent lui cingla au visage, le faisant frissonner et l’obligeant à resserrer son manteau. Il posa la main sur la pierre froide et mouillée, lui donnant de nouveaux frissons. A bien y regarder, la pierre semblait avoir été taillée il y a bien longtemps. Sans doute les vestiges d’une quelconque demeure ancienne.
« Anselme… »
On l’appelait. Il se retourna, mais apparemment personne ne semblait se préoccuper de lui en ce moment, absorbé qu’ils étaient par leur tâche. Il regarda tout autour alors, mais ne vit rien. Il se replongea alors sur sa courte étude de la pierre, songeant qu’il s’agissait seulement d’un tour de son imagination.
« Anselme… »
Il relava aussitôt la tête, la voix semblait être plus proche cette fois ci, mais il ne vit toujours rien. La pluie redoubla d’intensité, le décidant à regagner la voiture. Il était à mi chemin de celle ci, quand une sensation désagréable le surpris. Tout d’abord une sorte de picotements, puis un froid glaciale et enfin cette sensation qu’il connaissait si bien. Puis ce fut la crise, violente et inattendue comme à l’accoutumée. Le voilà qui était maintenant sur le sol, animé de convulsion tel un poisson hors de l’eau. Il en perdit conscience…
Il se réveilla plus tard, sur un lit confortable à souhait. Il n’était pas mouillé et cru l’espace d’un instant être dans sa chambre au palais, avoir cauchemardé tout cela. Il se redressa vivement pour s’assurer de cela, mais ne reconnu pas la pièce. Où était il donc ?
Il enfila une veste rapidement et sortit de la pièce. Le bâtiment ne semblait pas très animé et la nuit était tombée…
[vers une destination encore inconnue] |
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